jeudi 21 avril 2011

Montréal

Jeudi dernier, j'ai embarqué dans MEGABUS pour faire le trajet de 6hr de Toronto à Montréal. Ce matin-là, j'avais fini ma deuxième année de l'université. C'était le temps idéal pour rendre visite à ma chère amie, Sarah, que j'ai rencontrée cet été passé au camp.

Je n'avais jamais pris de bus pour faire un si long voyage. Quelle façon de commencer mes vacances d'été!

Je suis arrivée à Montréal après 20h. Sarah m'attendait déjà, prête pour m'accueillir. En rentrant chez elle, un petit appartement dans la résidence du Cégep qu'elle partage avec sa coloc, j'ai déposé mes valises et je suis tombée sur son lit, épuisée.

Le jour d'après, on a visité l'immeuble où se passent les cours de Sarah. Elle m'a montré l'équipement ambulancier y compris la civière chaise et les mannequins pesant 120 livres. Je suis tellement impressionnée chaque fois que Sarah raconte des histoires de son programme d'études en SPU. Ensuite, on a visité la librarie au Cégep. Vu qu'il est difficile de trouver Antidote à Toronto et que Sarah reçoit un prix réduit avec sa carte d'étudiante, j'y ai acheté le programme pour mon ordinateur.

Vendredi soir, je suis allée avec Sarah à la réunion de jeunesse à son église. D'ailleurs, j'ai pu voir quelques amis du camp. Ça faisait du bien d'être réunie avec eux, même pour quelques heures.

Samedi, Sarah et moi avons eu une vraie aventure. Elle m'a montré l'extérieur du stade olympique à Montréal. Ensuite, on a profité du Biôdome, un centre d'animaux (genre zoo) sauf que les animaux vivent dans leur habitat naturel recréé à l'intérieur du bâtiment. Il y avait une gamme d'espèces à voir y compris des loutres et les pingouins.
Il faisait froid à Montréal cette fin de semaine là, mais malgré la grêle, la neige, et la pluie Sarah et moi étions déterminées à trouver de la poutine pour le dîner. On avait déjà entendu parler d'un restaurant qui s'appelle la Banquise. On traînait partout dans la ville juste pour le trouver. Même à 15hr l'après-midi, le restaurant débordait de gens. On s'attendait à une poutine comme nulle autre et on n'était pas déçues. Le menu se vantait de 20 sortes différentes de poutine. Moi, j'ai eu une poutine "Chicks" - Poutine régulière avec du poulet pané par dessus. Sarah a mangé une poutine kamakazie - Poutine régulière avec des saucisses épicées et des poivrons. YuuummM! On ne sait pas faire la poutine en Ontario. Je suis convaincue que c'est seulement au Québec qu'on peut en trouver.
Après une journée pleine d'amusement, on est retournée chez elle encore et on a passé la soirée en écoutant des films.

Dimanche, j'ai eu le privilège d'assister à la réunion de l'église avec Sarah. Après la réunion, un groupe de gens de l'église et nous sommes tous allés à une cabane à sucre pour prendre le dîner. Je n'ai jamais mangé autant de sirop d'érable dans une journée. Mais, oh que c'était bon! C'était la première fois que je suis allée à une cabane à sucre. Je sais qu’on en a en Ontario, mais c'est rare qu'on y aille. Imaginez une grande pièce bruyante pleine de tables longues. Le repas comprend des oeufs, de la soupe, des pommes de terres, des saucisses au sirop d'érable, des haricots, du jambon. Pour le dessert, on a mangé des crêpes et de la tarte au sucre. Dehors, il y avait la tire d'érable: quelqu'un verse du sirop d'érable dans une boîte en bois remplie de neige. Ensuite, vous enroulez le sirop d'érable autour d’un bâtonnet. Le sirop se colle au bâtonnet, créant une sorte de sucette. Yummm.

Le matin d'après, on a dû se lever tôt pour nous rendre encore à la gare. Sarah et moi se sommes dit «au revoir» et «à la prochaine». Puis, j'ai fait le retour (pas aussi agréable que le premier voyage étant donné que j'ai oublié mon lunch chez Sarah, et le bus était débordé.) Mais bon.

Profitez de quelques photos de mon voyage

mercredi 2 février 2011

Une critique de film


Le fabuleux destin d’Amélie Poulin
Lauréat de plusieurs Césars, le réalisateur et scénariste français Jean-Pierre Jeunet est connu à l’international pour ses œuvres cinématographiques. Ce génie du cinéma, né dans les années cinquante, a tiré parti de ses grands talents de réalisation en France ainsi qu’aux États-Unis. La carrière de Jeunet s’est amorcée en faisant des films publicitaires et des courts-métrages. Ensuite, il a plongé dans le tournage des longs-métrages, dont le Delicatessen et La Cité des enfants perdus. Bien que ces dernières œuvres aient remportées un grand succès, aucune n’a été aussi bien reçue par le public que Le fabuleux destin d’Amélie Poulin, sortie en 2001. Cette comédie romantique, avec plus de vingt-trois millions d’entrées, a vu la plus grosse réussite internationale d’un film français en langue de Molière et a mérité une place parmi les 1000 meilleurs films jamais réalisés selon le New York Times. Conçu par une équipe douée, ce film a gagné le Prix lumière du meilleur film, de la meilleure actrice (Audrey Tautou), et du meilleur scénario. Il a aussi remporté trois Césars et plusieurs autres nominations.
            L’histoire se situe à Paris dans le quartier Montmartre et met en scène Amélie Poulin, jeune femme simple et introvertie. Après une enfance plus ou moins isolée, Amélie quitte la maison où elle grandit et devient serveuse au Café des 2 Moulins. Sa vie change radicalement quand elle découvre une boîte de souvenirs cachée derrière un carreau dans sa salle de bain. Il semble que cette boîte ait appartenu à un petit garçon qui habitait dans son appartement il y a une quarantaine d’années. Dès lors, Amélie entreprend de chercher ce garçon, maintenant adulte, et lui rendre ses souvenirs d’enfance. Après quelques recherches, elle réussit à le trouver. Quand elle voit cet homme ému, encore en possession de ses petits trésors après si longtemps, Amélie décide de consacrer sa vie au bonheur des autres. Elle parvient à améliorer la vie de ceux et celles qui l’entourent en employant des stratégies furtives et créatives. En s’occupant des autres, Amélie se rende compte que personne ne s’occupe pas d’elle. Elle se sent seule, malgré des gens qui l’entourent. Cela commence à changer lorsque elle tombe amoureuse de Nino, jeune homme mystérieux, qui aime collectionner des photos jetées sous un photomaton au métro. Cependant, avant que Amélie puisse trouver le courage de poursuivre cette relation, elle devra faire face à ses propres craintes qui l’empêchent de vivre une vie complète. 
            Jean-Pierre Jeunet réussit à captiver l’audience en créant un Paris onirique et imaginaire. Ce film se présente comme un conte de fées, et l’on se perd facilement dans l’histoire passionnante.  L’intrigue, racontée par un narrateur tout au long du film, donne une impression d’une nouvelle pour enfants mais à laquelle tout groupe d’âge s’intéressera. Les couleurs vives d’un beau printemps à Paris créent un décor spectaculaire qui nous fait songer à y voyager. Ce décor est jumelé à une incroyable bande sonore composée par Yann Tiersen. Cette musique de piano remplie les oreilles et va parfaitement avec l’ambiance mélancolique du film.  
            Le véritable bijou de ce film se trouve dans les personnages. Jean-Pierre Jeunet met en valeur leurs caractéristiques à la fois uniques et charmantes. Les relations qui se développent entre eux sont touchantes. C’est surtout le cas de celle entre Amélie et son voisin, un vieux peintre.  En tant qu’une figure du père, c’est lui qui l’aidera à se rendre compte de la nécessité d’aller au bout de ses rêves. Lors de leurs rencontres, l’on a le privilège de voir une partie plus intime d’Amélie. C’est ici, lorsque ses espoirs sont dévoilés et elle essaie de se débrouiller, que beaucoup d’entre nous se reconnaîtront.
La seule faille dans le scénario est le fait que Amélie ne dit aucun mot en personne à Nino, son amoureux espéré. Même à la fin, quand ils sont enfin réunis dans son appartement, aucune communication parlée n’est échangée entre les deux. Ils s’embrassent et Nino passe la nuit chez elle, mais ils ne prennent pas le temps de se parler. Au lieu de voir Amélie entrer dans l’univers réel en ralliant le courage de parler à Nino, ce qu’elle essaie de faire tout au long du film, l’on reste toujours dans celui de ses rêves avec un amour inexpliqué. Le spectateur est laissé sur sa faim en voulant voir la relation d’Amélie et Nino se développer davantage. Malgré ce fait, Audrey Tautou, l’actrice talentueuse qui joue Amélie, est très convaincante. En se consacrant cœur et âme à ce rôle, elle réussira à faire vibrer la corde sensible de tous ceux qui verront ce film. C’est une œuvre cinématographique à ne pas manquer.

vendredi 7 janvier 2011

Ataliers de soutien.

Au début de chaque année je crée une liste de rêves à réaliser au cours des prochains douze mois. Cela peut comprendre des buts, des espoirs, des projets que j'aimerais accomplir. 

Avec mon intêrèt croissant de la langue française j'ai inclus quelques buts par rapport à cette langue.

#9 sur la liste parle de l'espoir d'améliorer mon écriture et ma lecture. J'aimerais, cette année, trouver le temps pour les mettre en pratique en lisant des romans et des magazines, et en écrivant des billets ici pour ce blogue.

Aujourd'hui une nouvelle manière qui m'aidera à pratiquer mon français écrit s'est présentée. Glendon offre un nouveau service pour les étudiants et les étudiantes de deuxième et de troisième année qui vise à combler des lacunes accumulées dans les dernières années qui les empêchent d'effectuer leurs rédactions et travaux dans les cours de français au niveau qu'il faut. Ce programme jumelle chaque étudiant ou étudiante avec un moniteur ou une monitrice qui travaillera avec eux, de genre tutorat, une fois par semaine. La meilleure partie? Ils nous l'offrent gratuitement! Les moniteurs et monitrices sont des étudiants francophones de Glendon et chaque semaine on se rencontrera pour une heure (individuellement) dans le but d'éliminer et clarifier quelques erreures et faiblesses qu'on fait souvent dans notre écriture ainsi que de nous faire travailler notre lecture et écriture.

Quelle chance! J'ai hâte pour ce qui s'en vient et j'espère de pouvoir faire partie de ce programme ce semestre. J'espère aussi que l'heure du tutorat ira bien avec mon horaire académique...

dimanche 2 janvier 2011

Échange international

Ce semestre à Glendon, j'ai dûment travaillé sur mon dossier de candidature pour le programme d'échanges internationaux associé avec mon université. Il faut le remettre au bureau du principal adjointe cette semaine, et je l'ai presque fini. Il ne reste qu'aller chercher un relevé officiel de notes (que j'ai pensé déjà commander sur internet - mais apparemment un relevé de notes n'est pas officiel s'il est adressé à l'étudiante) Merci de m'en avoir averti York... ou pas..

Je serai contente de le finir.

Si tout va bien - je vais me trouver à Nice en France janvier prochain...

jeudi 16 décembre 2010

Exercice d'écriture employant le vocabulaire de la cause et la conséquence

Volici un paragraphe bref qui j'ai écrit le soir avant mon test français final. C'est tellement n'importe quoi, mais je vais le mettre ici quand même. 

Davantage d'étudiants ont recours à la caféine. C'est surout le cas pendant la fin de session quand chacun entre eux doit subir des nuits blanches, plongé dans leurs textes en étudiant pour les examens.  
Suite à une tasse de café, il devient plus facile de rester alerte puisque la caféine est une drogue stimulante qui fait augmenter la stimulation du système nerveux. Cette stimulation vous empêchera de vous endormir lors d'un session d'études. Cependant, ce breuvage comprend aussi des effets négatifs. Étant donné que c'est une drogue, si l'on en boit assez, cela peut mener à une dépendance de caféine. C'est à dire que l'on en a besoin dans le corps pour bien fontionner. Avec une telle dépendence, faute de caféine dans le corps peut déclencher le mal de tête, une manque de concentration, et l'angoisse.

K

mardi 14 décembre 2010

Notre Sapin!

On a installé notre sapin de Noël ce soir chez nous. C'est toujours un vrai sapin qu'on met dans notre salon pendant cette saison de l'année. L'odeur dégagée par les aiguilles de pin est l'une de mes préférées. De petites lumières accrochées au sapin émettent une certaine ambiance qui évoque en moi, l'esprit de Noël.
Ma mère a ramassé plusieurs décorations de Noël au fil des années qu'on place chaque année sur le sapin, et chaqu'une nous fait nous rappeler des souvenirs différents. Il y en a même quelques décorations que j'ai fabriqué à l'école primaire quand j'était jeune.
Ces dernières années, ma mère a lancé une nouvelle tradition avec moi où elle m'achète une décoration chaque Noël. Par conséquent, je commence ma propre collection pour pouvoir décorer le sapin de Noël de ma famille d'avenir.
Je suis convaincu que notre sapin de Noël est l'une des plus beaux que vous n'avez jamais vu.

samedi 11 décembre 2010

Au fur et à mesure.

Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit de billet. En fait, je n'ai même pas eu le temps d'ajouter mes nouvelles sur mon blogue anglais.

Je prends un cours français cette année à l'université portant sur la rédaction qui est censé de m'apprendre comment bien écrire.

Mais tu sais quoi? Même si le cours m'offre certains reseignements sur l'écriture en générale (comment bien former les phrases, comment bien joindre une phrase à l'autre, comment exprimer le but, la cause, la conséquence), je ne vais jamais améliorer ma compétence en la rédaction française si je ne la mets pas en pratique.

Je me sens encore comme une débutante en ce qui concerne le français, malgré le fait que je l'apprends depuis des années. (En fait, je pense d'avoir beaucoup améliorer, je suis ma critique la plus sévère)

Je viens de faire un examen dans mon cours de français où il ne fallait qu'écrire 2 paragraphes de 150 mots chaque'un, et une rédaction (400 mots) d'un événement imaginaire j'ai inventé sur place.

Les 2 paragraphes ont été aux sujets de quelques articles du magazine L'actualité qu'on a dû lire pour le test. On a eu besoin de porter nos opinions sur les médicaments du Cancer (s'ils sont justifiés), et le séisme en Haïti - si l'on doit venir en aide aux Haïtiens en les faisant immigrer au Canada.

Cela m'a pris environ 2hr et demi pour en finir les trois puisqu'il fallait être toujours conscient de ma grammaire, mon orthorgraphe, la structure de mes phrases, mon vocabulaire. Il fallait avoir une introduction, une conclusion, et en plus je devait trouver de la créativité pour donner de bonnes réponses. J'aurais aimé pouvoir écrire plus rapidement, mais je n'y arrivais pas.

Le français, ce n'est pas facile, mais je continue à essayer de relever le challenge. J'espère que, au fur et à mesure, cela deviendra de plus en plus facile.

K